La COVID-19 comme nous le savons tous effraie la planète toute entière par sa virulence, sa contagiosité très rapide, les dégâts qu’elle peut causer sur le corps humain et le fait qu’elle tue à une vitesse sans cesse croissante. À tout ceci, nous pouvons ajouter le manque d’informations fiables sur ce nouveau virus. Cette maladie a eu un impact tant positif que négatif sur notre planète.

Cette panique engendrée par cette dernière a provoqué dans le souci d’éradiquer le virus, des restrictions de voyages (par voies terrestre, aérienne et maritime) et des affaires non essentielles au cours des dernières semaines et a emmené plus de la moitié de l’humanité à rester chez elle. Les grandes usines et industries du monde sont au ralenti ou presqu’à l’arrêt. Ce qui a entraîné une diminution considérable de la pollution dans les zones où les populations ont été confinées et un air considérablement pur pour certaines des villes les plus polluées du monde.

En Inde par exemple, des milliers de flamants roses se sont rassemblés sur une crique exceptionnellement propre à Mumbai; une présence inhabituelle qui s’explique notamment par la forte baisse de la pollution dans le pays liée au confinement.

Aussi, la baisse importante de la pollution de l’air provoquée par les mesures de confinement devrait permettre d’épargner 11.000 vies en Europe, selon une étude du Centre de recherche sur l’énergie et l’air.

Selon la variation en pourcentage pour une période de trois semaines en 2020 par rapport à la même période en 2019 la pollution atmosphérique a baissé en moyenne de 33%.

Les concentrations de dioxyde d’azote (NO2), produit principalement par les véhicules et les centrales thermiques, ont chuté de 54% à Paris et d’environ 45% à Madrid, Milan et Rome pendant le confinement, selon des cartes publiées jeudi par l’Agence spatiale européenne. Ces données comportent une marge d’erreur de plus ou moins 15%.
Selon des observations satellites, le NO2 montre «une tendance à une réduction graduelle d’environ 10% par semaine au cours des quatre à cinq dernières semaines», indiquait Copernicus dans un communiqué.

Sur le plan économique, tout est à l’arrêt partout dans le monde et l’on se demande comment les pays relèveront leur économie.

Face à une telle situation marquée par la diminution des émissions de gaz à effet de serre, tant de questions se posent pendant et surtout après cette période incertaine. Après la COVID-19 dirigerons-nous vers un nouveau système ? Ou un système drastique pour doubler les rendements et rattraper le temps perdu? Cette pandémie peut-elle modifier les comportements des états et des citoyens face au réchauffement climatique ? À quoi doit s’attendre notre société africaine post-coronavirus ?

Une nouvelle forme de pollution, gants et masques anti-Covid s’amoncellent dans les rues de Beyrouth, un exemple palpable. Ça se produit dans beaucoup d’autres régions du monde au risque de polluer les villes et la nature.
De Bagdad à Gaza, les masques et gants sont en forte demande dans les pays du Moyen-Orient, dont les populations espèrent grâce à eux limiter la propagation de la pandémie de Covid-19. Mais comme les « envahisseurs » sont souvent à usage unique, ils sont ensuite jetés par leurs utilisateurs, parfois à même le sol.
En Chine, la pollution est de retour avec la reprise de la production industrielle. Ce qui est frappant c’est la vitesse avec laquelle le niveau de pollution est remonté après la forte chute enregistrée au cours du premier trimestre.

Comment comptons-nous gérer tous ces déchets dus à La COVID-19 pour ne pas connaître une pire situation liée aux changements climatiques quand on sait qu’un masque chirurgical peut prendre environ 450 ans pour se décomposer?

Le continent africain qui subit plus les effets négatifs des changements climatiques a-t-il une vision de l’après pandémie en faveur de l’environnement? La COVID-19 comme nous le savons tous effraie la planète toute entière par sa virulence, sa contagiosité très rapide, les dégâts qu’elle peut causer sur le corps humain et le fait qu’elle tue à une vitesse sans cesse croissante. À tout ceci, nous pouvons ajouter le manque d’informations fiables sur ce nouveau virus. Cette maladie a eu un impact tant positif que négatif sur notre planète.

Cette panique engendrée par cette dernière a provoqué dans le souci d’éradiquer le virus, des restrictions de voyages (par voies terrestre, aérienne et maritime) et des affaires non essentielles au cours des dernières semaines et a emmené plus de la moitié de l’humanité à rester chez elle. Les grandes usines et industries du monde sont au ralenti ou presqu’à l’arrêt. Ce qui a entraîné une diminution considérable de la pollution dans les zones où les populations ont été confinées et un air considérablement pur pour certaines des villes les plus polluées du monde.

En Inde par exemple, des milliers de flamants roses se sont rassemblés sur une crique exceptionnellement propre à Mumbai; une présence inhabituelle qui s’explique notamment par la forte baisse de la pollution dans le pays liée au confinement.

Aussi, la baisse importante de la pollution de l’air provoquée par les mesures de confinement devrait permettre d’épargner 11.000 vies en Europe, selon une étude du Centre de recherche sur l’énergie et l’air.

Selon la variation en pourcentage pour une période de trois semaines en 2020 par rapport à la même période en 2019 la pollution atmosphérique a baissé en moyenne de 33%.

Les concentrations de dioxyde d’azote (NO2), produit principalement par les véhicules et les centrales thermiques, ont chuté de 54% à Paris et d’environ 45% à Madrid, Milan et Rome pendant le confinement, selon des cartes publiées jeudi par l’Agence spatiale européenne. Ces données comportent une marge d’erreur de plus ou moins 15%.
Selon des observations satellites, le NO2 montre «une tendance à une réduction graduelle d’environ 10% par semaine au cours des quatre à cinq dernières semaines», indiquait Copernicus dans un communiqué.

Sur le plan économique, tout est à l’arrêt partout dans le monde et l’on se demande comment les pays relèveront leur économie.

Face à une telle situation marquée par la diminution des émissions de gaz à effet de serre, tant de questions se posent pendant et surtout après cette période incertaine. Après la covid19 dirigerons-nous vers un nouveau système ? Ou un système drastique pour doubler les rendements et rattraper le temps perdu? Cette pandémie peut-elle modifier les comportements des états et des citoyens face au réchauffement climatique ? À quoi doit s’attendre notre société africaine post-coronavirus ?

Une nouvelle forme de pollution, gants et masques ANTI-COVID s’amoncellent dans les rues de Beyrouth, un exemple palpable. Ça se produit dans beaucoup d’autres régions du monde au risque de polluer les villes et la nature.
De Bagdad à Gaza, les masques et gants sont en forte demande dans les pays du Moyen-Orient, dont les populations espèrent grâce à eux limiter la propagation de la pandémie de Covid-19. Mais comme les « envahisseurs » sont souvent à usage unique, ils sont ensuite jetés par leurs utilisateurs, parfois à même le sol.
En Chine, la pollution est de retour avec la reprise de la production industrielle. Ce qui est frappant c’est la vitesse avec laquelle le niveau de pollution est remonté après la forte chute enregistrée au cours du premier trimestre.

Comment comptons-nous gérer tous ces déchets dus à La COVID-19 pour ne pas connaître une pire situation liée aux changements climatiques quand on sait qu’un masque chirurgical peut prendre environ 450 ans pour se décomposer?

Le continent africain qui subit plus les effets négatifs des changements climatiques a-t-il une vision de l’après pandémie en faveur de l’environnement?

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